Pays
Langue
Votre panier est vide
De l'or 18 carats massif, pas du plaqué. Il a du poids dans la main, il réchauffe la crème de la perle au lieu de se poser à côté, et il ne s'amincira pas au fermoir dans trois ans. Vous y trouverez des pendentifs, des chaînes et des gouttes en perles de Tahiti, des mers du Sud et d'eau douce. Ce sont les pièces que l'on achète une fois et que l'on garde.
Trier par
Un collier de perles en or 18 carats massif n'est pas le même objet qu'un collier plaqué, et la différence apparaît la troisième année plutôt que le premier jour. Cette collection utilise de l'or massif partout : pas de plaquage, pas de vermeil, pas de couche posée sur un métal de base.
Un collier de perles en or serti des perles de culture dans de l'or plutôt que dans de l'argent, de l'acier ou une base plaquée. Ici, cela signifie de l'or 18 carats massif, un alliage composé de 75 % d'or pur en poids. Le reste de l'alliage donne au métal la dureté nécessaire pour tenir une monture.
En France, le titre de l'or doit être indiqué et garanti par un poinçon. Chaque pièce porte donc la mention 18 carats plutôt que le seul mot or.
La distinction mérite d'être comprise avant d'acheter quoi que ce soit décrit comme « or », d'autant que ces trois termes sont juridiquement définis en France.
L'or reprend les tons crème et rosés déjà présents dans la nacre et les fait ressortir, si bien que la perle se lit plus chaude au lieu de se poser à côté du métal comme un objet distinct. Les métaux froids font l'inverse : ils aiguisent le lustre et tiennent la perle à distance.
L'effet est le plus visible avec les perles blanches et dorées. Contre une perle de Tahiti sombre, l'or crée du contraste plutôt que de la continuité, ce qui est un autre effet, et un effet voulu.
Nos pièces en or portent les perles pour lesquelles le métal vaut l'investissement : perles de Tahiti de Polynésie française, perles des mers du Sud en blanc argenté et doré profond, et une sélection de perles d'eau douce de Zhuji. Chaque perle est une véritable perle de culture, avec type, origine, couleur de fond, reflet, forme, taille, qualité et traitement indiqués sur la fiche produit.
Moins qu'un plaquage, pas plus. L'or massif ne se ternit pas et ne peut pas perdre une couche de surface : le seul entretien qui compte concerne la perle. Mettez le collier une fois que le parfum et la crème ont séché, essuyez-le avec un chiffon doux légèrement humide, et rangez-le à l'écart des pierres plus dures.
« Or » est le mot le plus vaguement employé dans la bijouterie en ligne. Une grande partie de ce qui est vendu comme collier de perles en or est un métal de base recouvert qui ne tiendra pas dix ans.
Pas meilleur, différent. Le 18 carats contient plus d'or pur : sa couleur est plus profonde et plus chaude. Le 14 carats contient plus d'alliage : il est plus dur et résiste mieux aux rayures. Pour un collier, qui subit moins d'abrasion qu'une bague, le 18 carats est le choix le plus courant.
Non. L'or ne s'oxyde pas, et c'est pour cela qu'il est utilisé en bijouterie depuis des millénaires. Ce qui se ternit, c'est l'argent, et ce qui s'use, c'est le plaquage. Un or 18 carats massif aura la même apparence dans vingt ans.
L'or flatte généralement les carnations chaudes et olive, et l'argent les carnations froides, mais c'est une indication plutôt qu'une règle. Ce qui compte davantage, c'est le métal de vos autres bijoux, puisque mélanger ne paraît réfléchi que lorsqu'on le fait avec constance.
Si vous comptez le porter pendant des années, oui. Un plaquage lâche aux points de frottement et ne peut pas être réparé sans replaquer toute la pièce. L'or massif n'a aucune couche à perdre : le collier vieillit au lieu de se dégrader.
L'or ne craint rien. La perle, si. Le savon, le shampooing et une exposition prolongée à l'eau ternissent la nacre avec le temps : retirez tout collier de perles avant la douche, quel que soit le métal.






